L'introduction
L'introduction est cruciale : elle donne la première impression au correcteur et pose les bases de votre réflexion.
Les 4 moments de l'introduction
1. L'accroche
Commencez par un élément qui capte l'attention : citation, exemple concret, paradoxe, situation de la vie courante. Elle doit être en lien direct avec le sujet.
Exemple : "Descartes affirmait 'Je pense donc je suis', faisant de la conscience le fondement de notre existence..."
2. Définition des termes
Analysez chaque terme du sujet. Donnez-en plusieurs acceptions pour montrer la richesse du questionnement.
Exemple : "La liberté peut se comprendre comme absence de contrainte (liberté négative) ou comme capacité d'auto-détermination (liberté positive)..."
3. La problématique
Formulez la tension, le problème que pose le sujet. C'est une question qui montre que le sujet n'a pas de réponse évidente.
Exemple : "Comment concilier l'idée que nous sommes libres avec le fait que nos actes semblent déterminés par des causes qui nous échappent ?"
4. L'annonce du plan
Présentez clairement les étapes de votre réflexion. Évitez les formules trop scolaires ("Dans un premier temps...").
Exemple : "Si la liberté semble d'abord être un fait d'expérience, nous verrons qu'elle se heurte à l'objection déterministe, avant de comprendre qu'elle peut être redéfinie..."
Erreurs à éviter
- ✗Commencer par "Depuis toujours, l'homme..."
- ✗Donner sa réponse personnelle dès l'introduction
- ✗Oublier de définir les termes du sujet
- ✗Faire une accroche sans rapport avec le sujet
Conseils du correcteur
- Rédigez l'introduction au brouillon et soignez-la particulièrement
- L'introduction doit faire environ 15-20 lignes
- Évitez les questions rhétoriques en cascade
